03.08.07
Harry Potter est définitivement derrière moi
Et voilà, j'ai terminé le tome 7 des aventures de Harry Potter, en anglais ! Je n'ai pas été déçue du tout, je m'attendais à certaines choses, certains dénouements, et quelques unes des mes théories se sont trouvées exactes ! J'étais très contente !! En fait, l'histoire des théories, c'est sur mon ancien blog, j'avais fait un article sur Harry Potter 6, quans je l'avais terminé et j'avais émis des suppositions concernant le tome 7. Donc, si vous voulez vous y référer, voici le lien : http://dickli.skyrock.com/article_290638289.html Mais comme je vous le dis, certaines de mes théories se sont avérées être vraies, alors si vous voulez rester dans un mystère total, ne lisez cet article qu'après avoir lu le tome 7 : qu'on ne m'accuse pas de spoiler !
J'ai en tout cas beaucoup aimé le dénouement de la saga. Harry Potter me manquera !
20.07.07
Harry Potter and the Deathly Hallows
Houlala, c'est la grande hésitation : est-ce que je l'achète ou pas ?
Tout d'abord, le bouquin est en anglais. Et puis je dois travailler et lire vachement de trucs pour la rentrée. Mais c'est quand même Harry Potter 7 !! J'ai grandit avec Harry Potter ! Il est sorti quand j'avais 11 ou 12 ans, bref, j'avais son âge et là c'est pareil : il termine sa scolarité et de mon côté, je quitte le lycée ! Et puis le suspense est insoutenable. Que faire ?
Déjà que le lire en français prendrait du temps, le lire en anglais encore plus ! D'accord, j'ai une assez bonne maitrise de l'anglais, mais je n'ai jamais réussi à lire plus de deux chapitres de Harry Potter en anglais ! Le language est totalement différent... Que faire, que faire ? Acheter de surcroit un dictionnaire Harry Potter Anglais/Français ? Il ne manquerait plus que ça : moi à la plage de St Tropez avec Harry Potter et un dico Harry Potter... Ca ne fait pas du tout bisare, du tout ! Encore, si je n'avais que ça à lire des vacances, je ne ralerai pas. Mais j'ai du Kant, du Freud, du Machiavel à lire, ainsi que l'histoire de la civilisation américaine et hispanique... Ha vraiment, vive la prépa !! -_- Bref, au bout du compte, je pense me l'acheter, de toutes façons, je sais que je ne tiendrai pas ! Et vous, vous l'achetez en anglais ou vous préférez attendre qu'il sorte en français ?
01.07.07
Le joueur d'échecs - Stephan Zweig

Mon avis
Une nouvelle poignante à propos de la barbarie Nazie mais aussi de la passion d'un jeu. Plus exactement, la seule occupation du personnage, son passe-temps, qui deviendra passion et qui le rongera de l'intérieur, après avoir acquis une extrême force, et l'entraînera lentement vers la folie. C'est ce même caractère de passion que j'ai trouvé pour la seconde fois chez Zweig, mais traitée différemment.
C'est le 3e récit de Zweig que je lis et je l'ai énormément apprécié, même si j'ai eu du mal à entrer dedans... Sur 20 pages environ, on s'ennuie, le temps de rentrer dans l'histoire et puis, je ne pouvais plus lacher mon livre ! En cours, dès que j'avais une pause, je le continuais. Il se lit d'une traite, facile à comprendre.
Zweig manie Histiore et psychologie avec habileté et nous permet de comprendre la détresse morale du personnage (et donc des personnes qui ont été dans la même situation que lui pendant la Seconde guerre mondiale), pendant son isolement.
Bref, je vous le recommande vivement !
Quatrième de couverture Qui est cet inconnu capable d'en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu'antipathique ? Peut-on croire, comme il l'affirme, qu'il n'a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l'inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l'isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, " pourrait servir d'illustration à la charmante époque où nous vivons ".
Prisonnier des nazis, Monsieur B., en dérobant un manuel d'échecs, a pu, à travers ce qui est devenu littéralement une folle passion, découvrir le moyen d'échapper à ses bourreaux. Libéré, il se retrouve plus tard sur un bateau où il est amené à disputer une ultime partie contre le champion Czentovic. Une partie à la fois envoûtante et dérisoire... Quand ce texte paraît à Stockholm en 1943, Stefan Zweig, désespéré par la montée et les victoires du nazisme, s'est donné la mort l'année précédente au Brésil, en compagnie de sa femme. La catastrophe des années quarante lui apparaissait comme la négation de tout son travail d'homme et d'écrivain. Le joueur d'échecs est une confession à peine déguisée de cette désespérance.




